Angoisse, Glandage, Vatan, Trécon, Hébécrevon. Ces noms existent, ils figurent sur les cartes IGN, ils abritent des commerces, des artisans, des médecins et des initiatives de proximité. Depuis 80 ans, PagesJaunes répertorie celles et ceux qui font vivre les territoires français, des grandes villes jusqu'aux communes dont le nom seul fait sourire. C'est précisément cette réalité que la marque a choisi de mettre au centre de sa nouvelle campagne estivale, imaginée par Marcel et déployée par Publicis Media. Une prise de parole nationale qui marque aussi le lancement d'une ambition plus large : faire de PagesJaunes le média local utile aux Français et indispensable aux entreprises.
Un terrain de jeu géographique au service d'un message sérieux
L'idée créative est simple, mais bien exécutée. En s'appuyant sur les noms bien réels de communes françaises, la campagne joue avec l'écart entre ce que l'on peut imaginer d'un lieu et ce qui le fait concrètement vivre. L'humour naît du nom, le message reste ancré dans l'utile. Parce qu'un village au nom incongru peut très bien abriter un excellent restaurant, un plombier de confiance ou une fête locale qui vaut le détour. Cinq accroches déclinées, cinq panneaux d'entrée d'agglomération photographiés en fin d'après-midi, une petite application mobile qui apparaît en surimpression avec les avis « vérifiés du coin ». La grammaire est propre, la promesse est claire.
Un ancrage territorial en pleine campagne municipale
Ce parti pris est d'autant plus pertinent que la campagne sort en pleine précampagne des élections municipales de mars 2026. À ce moment de l'année, les Français prennent la route, découvrent de nouvelles régions ou redécouvrent celles qu'ils connaissent déjà. L'argument de PagesJaunes prend tout son sens : chaque commune a bien plus à offrir que ce que son nom, sa taille ou sa réputation pourraient laisser croire. La campagne rappelle en creux ce que les cartes numériques standardisées ne racontent pas : la boulangerie qui tient depuis quatre générations, la couturière qui répare pour trois euros, la fête votive qui fait descendre la vallée.
« Chaque commune, même la plus improbable, abrite des commerçants et des professionnels qui font vivre la France. Notre rôle, depuis 80 ans, c'est de les rendre visibles. Cette campagne le rappelle avec humour. »
Direction de la marque PagesJaunes, juillet 2026.
Une plateforme locale qui se réinvente
Cette campagne n'est pas qu'un exercice créatif. Elle accompagne un vrai tournant stratégique pour la marque. PagesJaunes lance une nouvelle rubrique « Actus Locales », avec du contenu ultra-localisé sur les sorties, événements culturels et sportifs, enrichi par plusieurs sources et ouvert aux contributions des utilisateurs. Autre signal fort de cette ambition numérique : l'application PagesJaunes est désormais intégrée à ChatGPT. La marque, fondée sur la connaissance intime des territoires, s'inscrit ainsi dans les usages conversationnels qui redéfinissent la façon dont les gens cherchent une information locale. L'enjeu est de devenir une plateforme locale intelligente, conversationnelle et communautaire.
La proximité comme argument politique
Ce qui distingue cette campagne, c'est son refus du discours générique. Là où beaucoup de marques parlent de « proximité » de façon abstraite, PagesJaunes incarne concrètement ce qu'elle connaît : les commerçants, artisans, professions libérales et services de proximité qui font battre la vie locale au quotidien. Depuis 80 ans, la marque les répertorie. Elle a donc une légitimité rare sur ce terrain. À l'heure où les centres-villes des petites communes se vident et où les commerces indépendants ferment, cette prise de parole prend un tour presque politique : rappeler que le pays n'est pas fait uniquement de métropoles, mais aussi d'Angoisse, de Glandage et de Hébécrevon.